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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 20:50

 

L'animal est victime de sa mauvaise réputation, mais pas seulement. Sa démographie ne cesse de diminuer. A tel point que, pour des spécialistes, il est urgent de le protéger.

Silencieux et volontiers noctambule, le putois est un animal sauvage si discret que l'on a plus souvent tendance à le sentir qu'à le voir lorsqu'on le croise en forêt. La faute à cette odeur pestilentielle qu'il dégage sous l'effet de la frayeur. Mais si les chasseurs et les paysans ne l'aiment pas, c'est surtout parce qu'on l'accuse parfois de rôder autour des poulaillers et qu'il passe pour un redoutable prédateur de faisans et de perdrix. Victime de cette mauvaise réputation, l'ancêtre sauvage du furet domestique a été tellement traqué et piégé que sa population est en déclin préoccupant aujourd'hui en France.
 

C'est le constat que dresse la Société française pour l'étude et la protection des mammifères (SFEPM) dans une enquête qui vient de paraître. D'après cette association créée en 1977 et qui rassemble vétérinaires, chercheurs et naturalistes, l'existence du putois d'Europe est désormais en sursis dans l'Hexagone. Au point que l'ONG demande au ministère de l'Ecologie d'inscrire «urgemment» l'animal sur la liste des «mammifères protégés». C'est qu'il est aujourd'hui susceptible d'être classé «nuisible» dans n'importe quel département, comme c'est le cas en Loire-Atlantique et dans le Nord-Pas-de-Calais. Il continue d'ailleurs à être tiré au fusil et victime de piégeage.

Mieux traité dans les pays voisins

 

«Il a été abondamment pourchassé pendant tout le XXe siècle et les menaces qui pèsent sur lui sont multiples», souligne le naturaliste Pierre Rigaux. Le petit carnivore, que l'on croise souvent en bordure d'étang, de marais ou dans les bocages, souffre de la disparition de son habitat naturel. Notamment les zones humides et les haies bocagères qui encadraient jadis les petits champs et ont été rasées pour concevoir d'immenses parcelles d'agriculture intensive. «Il devrait pourtant être considéré comme un allié des agriculteurs car il se nourrit en partie de campagnols et de rats», ajoute Pierre Rigaux.

 

Administrateur de la SFEPM, le naturaliste estime que «cela n'a plus de sens en France de le considérer comme un animal nuisible». «Des pays voisins ont fait un constat similaire et ont réagi en protégeant l'espèce par la loi», affirme l'ONG, en citant l'exemple de l'Italie, de la Suisse, du Royaume-Uni et de certaines régions d'Allemagne et d'Espagne. Ce statut permettrait, selon l'association, de «mettre en œuvre des politiques de conservation concrètes» comme par exemple l'arrêt du piégeage et du tir. Mais aussi de stopper la destruction des mares, étangs et haies qui profitent aussi à de nombreux insectes et oiseaux. En résumé, en ne considérant plus le putois comme un nuisible, c'est tout un pan de la biodiversité que l'on protégera.

Le Parisien.fr - Frédéric Mouchon (@fmouchon1‏)
9 mai 2017

Environnement : les putois menacés de disparition (leparisien.fr)
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2 mai 2017 2 02 /05 /mai /2017 19:33

Les assurances santé se multiplient pour les chiens et les chats, mais aussi pour les furets, les lapins et les chinchillas.

Les Français sont fous de leurs animaux de compagnie. Les foyers abritent 20 millions de chats et de chiens en France et leur accordent une place de plus en plus importante. Les maîtres ne lésinent pas sur les budgets nourriture et vétérinaire. Certains gâtent même leur animal pour la Saint-Valentin ! Surfant sur cette tendance, le secteur de l'assurance santé animale est en train d'exploser. «Le marché des pets ( NDLR : animaux de compagnie en anglais) en général est en très forte croissance et celui de l'assurance santé croît de 25 % par an», se félicite Karim Irouche, PDG et fondateur d'ECA Assurances, qui a eu la bonne idée, il y a une dizaine d'années, de diversifier son groupe vers la santé animale.

Illustration du dynamisme actuel du secteur, lancé timidement dans les années 1980, le développement insolent de SantéVet, leadeur français de l'assurance santé pour animaux. La société lyonnaise créée en 2003 par Jérôme Salord, qui compte aujourd'hui 120 salariés et plus de 190 000 clients, a vu son chiffre d'affaires bondir de 12 à 35 M€.

> A LIRE AUSSI.INTERACTIF. Les Français et les animaux de compagnie en chiffres

Et le secteur est promis à un très bel avenir. «Seulement 6 % des foyers ayant un animal sont assurés», précise Jérôme Salord. Le marché présente d'importantes perspectives de développement en France, si on le compare à ses voisins européens. Ils sont en effet près de 40 % en Grande-Bretagne à assurer leur animal et 80 % en Suède. «Dans les pays du Nord, on a l'habitude depuis longtemps d'assurer son animal en même temps que toute la famille, alors qu'en France l'assurance santé est gérée par la Sécurité sociale et on n'a pas le réflexe de s'assurer directement», explique Jérôme Salord.

 

Place aux reptiles et aux poules

En France, les projections donnent un taux de couverture de 20 % des animaux de compagnie dans dix ans. Le leadeur français a entrepris d'attaquer le marché européen en se lançant en Belgique, ainsi qu'en Espagne. En 2018, ce seront les Pays-Bas et l'Allemagne.

Le marché de la santé animale devrait aussi se diversifier vers d'autres espèces. Apparue il y a une vingtaine d'années, la mode des NAC (nouveaux animaux de compagnie) ne faiblit pas. Alors que le furet avait la cote il y a peu encore (on estime à quelque 600 000 le nombre de furets domestiques en France), il est aujourd'hui détrôné par le lapin, suivi du cochon d'Inde, du perroquet et du chinchilla.

Certains ont aussi la passion des reptiles. «Et il nous arrive de voir quelques mygales», confie le docteur Jean-François Quinton, spécialiste des NAC à la clinique vétérinaire Advetia à Paris.

Mais l'animal qui monte, c'est la poule ! «Dès que les gens ont un petit bout de jardin, ils achètent une poule, c'est une forme de retour à la terre et le plaisir de manger ses œufs bio. C'est aussi un animal sympathique et très sociable», poursuit le vétérinaire. Ces NAC, qui peuvent eux aussi occasionner des frais vétérinaires importants, sont désormais pris en compte par les assurances santé animales. Ainsi, SantéVet propose la mutuelle pour un lapin à 19,74 € par mois, 18,62 € pour un furet, 11,79 € pour un cobaye, 12,02 € pour un chinchilla. Prochaine cible : les chevaux. On en dénombre un million en France, rarement assurés pour la maladie.

 

Les chats moins chers que les chiens

SantéVet, ECA Assurances, Assur O'Poil, Bulle bleue... Les principaux acteurs du marché de l'assurance santé animale proposent des tarifs relativement équivalents. Il faut compter en moyenne 300 € annuels pour assurer son chien, et 240 € pour son chat avec généralement trois ou quatre types de prises en charge proposés : les basiques, qui ne prennent en charge que les interventions les plus coûteuses, les standards, pour les maladies bénignes, et les formules premium, qui remboursent toutes les interventions, y compris les actes de prévention comme la vaccination et le vermifuge.

Tous proposent des devis sur Internet. Les cotisations varient de 10 € à 35 € mensuels pour un chien, et de 7 € à 20 € mensuels pour un chat, suivant le niveau de prestation. Les contrats premium peuvent grimper jusqu'à 100 € mensuels. «ECA propose un prix d'entrée à 10 € par mois», explique son PDG, Karim Irouche, dont la compagnie est la seule à offrir des prestations totalement numérisées. A ce prix-là, le chien est assuré uniquement contre l'accident. «Pour 50 € par mois, il bénéficie d'une garantie complète prenant en compte l'accident, la maladie, les compléments alimentaires et la prévention (vaccinations, tatouages, etc.).» Ses formules premium offrent même les services d'un pet-sitter (garde d'animaux) en cas d'hospitalisation du maître, ou une puce GPS reliée à une application smartphone pour localiser l'animal égaré.

Chez SantéVet, les formules vont de 20 à 100 € par mois, avec la spécificité de rembourser les actes de prévention pour chacune d'elles. Chez Assur O'Poil, les prix démarrent à 14,90 €, pour chat et chien, et la compagnie va jusqu'à offrir une aide psychologique en cas de perte de l'animal. Bulle bleue, mutuelle montée par des vétérinaires, propose, quant à elle, trois formules : 9,90 €, 23,90 € et 36,90 €.

En quinze ans, le spectre des pathologies traitées a triplé avec des spécialités identiques à celles des humains, comme l'orthopédie, la cardiologie, l'ophtalmologie ou la dentisterie. Chiens et chats bénéficient désormais de techniques de pointe comme le scanner, l'IRM, la radiothérapie et la chimiothérapie. Il faut compter en moyenne une centaine d'euros pour une gastro, 150 € pour une pneumonie diagnostiquée par radio, 1 000 € pour la chirurgie d'une fracture ou encore 2 000 € pour une torsion de l'estomac avec chirurgie.

 

leparisien.fr

Catherine Lagrange correspondante à Lyon ( Rhône)

2 mai 2017

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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 21:04

Reportage du 27.03.17 

Le docteur Frédéric Vlaemynck, vétérinaire à la clinique CaduVet, nous dit tout sur un animal de compagnie assez rare, le furet. Présentation de cette espèce !

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25 mars 2017 6 25 /03 /mars /2017 14:04

Laetitia Barlerin nous parle des furets.

 

Diffusion du 01.03.17

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18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 11:58

Charlie est très intrigué par son nouvel ami: un furet. Il le suit partout !

 

msn.fr

Le 20.10.2016

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18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 10:51
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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 09:53

Auteur : Tom Mitchell

Paru le 10 novembre 2016

Editeur : Fleuve Noir

265 pages

1975 : Tom Michell, la vingtaine fraîchement entamée, avait tout bien prévu : un billet d’avion, une place d’enseignant dans une école huppée d’Argentine et un mois de vacances pour parcourir l’Amérique latine. À moto, cheveux au vent, l’esprit libre ? à la Che Guevara, quoi !
Pourtant, un soir, lors d’une ultime balade sur une plage d’Uruguay, il assiste à une scène inattendue : piégé dans une nappe de pétrole, un manchot lutte pour sa survie.
Sans hésiter, Tom le secourt, le nettoie, puis le ramène à la mer.
Mais l’animal ne veut plus le quitter.
Le jeune enseignant décide alors d’embarquer avec lui le palmipède, désormais baptisé Juan Salvador.
Au fil des mois, l’espiègle oiseau va transformer, chambouler et illuminer de ses facéties la vie de tous ceux qu’il croise sur sa route… Et avant tout celle de son sauveur.
 

Tom Michell est né dans la campagne du sud de l’Angleterre, où son amour des animaux, des oiseaux et des plantes a grandi avec lui. Après avoir vécu en Argentine, il retourne s’installer dans les Cornouailles où il travaille au sein de l’entreprise familiale et chante dans une chorale. Artiste amateur, il peint ou dessine la nature qui l’entoure, surtout les oiseaux de proie. Il est marié, père de quatre enfants et grand-père de trois petits-enfants.

 

Idée de lecture : la vie selon Juan Salvador, palmipède d'Uruguay
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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 09:47

Près d'un million 400 000 nouveaux chiens, chats et furets ont été identifiés en France en 2016, selon le bilan annuel de l'identification des carnivores domestiques rendu public mardi.

En 2016, près d'un million 400 000 nouveaux "carnivores domestiques", chiens, chats et furets ont été identifiés en France, selon le bilan annuel de l'identification des carnivores domestiques (I-CAD) rendu public mardi 21 février. C'est 1% de plus qu'en 2015.

Les chiens restent majoritaires avec 749 720 nouveaux animaux pucés ou tatoués l'an dernier contre 608 336 chats et 2 802 furets. Sur les cinq dernières années, l'écart entre les chiens et les chats a cependant tendance à se réduire, révèle l'I-Cad.

Maya en tête de l'année du "M"

Le Chihuahua est, comme en 2015, la race de chien la plus identifiée. Suivent le Yorkshire terrier et le Border collie. Pour les chats, le classement reste inchangé depuis l’an dernier. En tête, l’Européen, suivi du Maine coon, et du Persan.

2016 était aussi l’année du "M" et c'est Maya qui arrive en tête des noms donnés aux carnivores domestiques. Max et Marley suivent pour les chiens, et Minette et Mia pour les chats.

La Nouvelle-Aquitaine avec 11.8%, l’Occitanie 11,6% et l’Auvergne Rhône-Alpes 11.5%, représentent les régions où le plus grand nombre d’animaux domestiques carnivores ont été identifiés.

France info

http://www.francetvinfo.fr

21.02.17

 

Le furet, prédateur carnivore au départ utilisé pour la chasse aux rongeurs, est aussi devenu un animal domestique de compagnie. (MAXPPP)

Le furet, prédateur carnivore au départ utilisé pour la chasse aux rongeurs, est aussi devenu un animal domestique de compagnie. (MAXPPP)

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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 17:30

Je vous invite à aller voir les aventures fufuresques de nos amis qui ne sont jamais en manque d'imagination et qui sont toujours aussi trognons (blog et facebook)

Je pense que certaines situations vous diront quelque chose...

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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 09:32

Sainte Julie

Un citoyen de Sainte-Julie, en Montérégie, a eu toute une surprise lundi matin en déneigeant les escaliers chez son voisin: il a trouvé dans la neige un furet complètement gelé qui semblait sur le point de mourir.

Après l’avoir amené dans sa maison, il l’a confié à sa conjointe, qui s’est empressée de réchauffer la pauvre bête et de lui donner de la nourriture.

«C’est sûrement un furet domestique, car on l’a mis dans une cage et il est allé faire ses besoins sur les essuie-tout qu’on avait placés dans le coin, dit le résident, qui a contacté TVA Nouvelles et qui préfère conserver l’anonymat. Le furet n’arrête pas de courir après moi. En plus, il s’est roulé en boule dans le cou de ma conjointe et y est resté.»

L’animal, visiblement de sexe féminin, se porte maintenant plutôt bien et est «très gentil». Mais le couple qui l’a recueilli a lancé un appel au propriétaire pour qu’il vienne récupérer son animal.

«Il doit y avoir un enfant malheureux quelque part», dit l’aimable citoyen, qui est allé cogner aux portes d’une dizaine de résidences dans son quartier, mais en vain.

Il n'aura fallu que quelques minutes après la publication de la nouvelle sur la page Facebook de TVA Nouvelles pour retrouver la propriétaire, une fillette de dix ans.

«Sa grande soeur a vu l'annonce et s'en vient la chercher. Elle pleurait depuis ce temps. Elle est super heureuse», a expliqué le bon Samaritain qui était content que tout se termine bien.

 

TVA Nouvelles | Publié le

Un bon Samaritain sauve un petit furet congelé (TVA Nouvelles - Montréal)
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